VAINE TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DU CSDM : LA JUSTICE MET BAÏDY DRAMÉ À SA PLACE

Depuis le 10 mai 2021, le nommé Baïdy Dramé est dans une vaine et hasardeuse procédure de contestation de la légalité du bureau du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) dirigé par Mohamed Chérif Haïdara.

En effet, malgré le rappel à l’ordre du ministre de tutelle, Al Hamdou Ag Ilène, l’homme qui a été banni du CSDM avait engagé une procédure pour contester la légalité du mandat de Haïdara au tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako.

Eh bien, la justice vient de le mettre à sa place en lui déniant la qualité de ses prétentions. Eh oui ! Lors de son audience du 3 novembre 2021 dont le délibéré est sorti en mai 2022, le tribunal de grande instance de la commune VI a déclaré « irrecevable l’action de Baïdy Dramé pour défaut de qualité ». L’homme a été chassé du Csdm-France le 22 septembre 2019 pour, entre autres motifs : « escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du CSDM, atteinte au patrimoine du CSDM, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du CSDM à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du CSDM France (refus de convoquer les réunions…). » Nonobstant cette exclusion, il était dans une campagne de dénigrement et de désinformation contre le CSDM et son président. Il est même parvenu à organiser une fantomatique conférence nationale au nom du CSDM à Bamako ; cela, malgré les mises en garde du ministre de tutelle.

En effet, dans une lettre en son temps, le ministre Al Hamdou Ag Ilène a rappelé à Baïdy Dramé de se référer à la direction nationale de CSDM pour la tenue de cette fantomatique conférence extraordinaire.

Depuis cette date, il était dans une campagne de dénigrement et de tentative de déstabilisation et de récupération de l’organisation la plus enviée de la diaspora, le CSDM. Il faisait feu de tout bois pour tenter de récupérer l’organisation dirigée par Chérif Mohamed Haïdara. Pour arriver à cette fin, il a dupé le Gouverneur du district de Bamako pour que celui-ci lui délivre une autorisation pour la tenue de son invraisemblable conférence nationale extraordinaire. En effet, de bonne foi, le Gouverneur du district lui avait accordé l’autorisation de tenir sa rencontre, pensant que c’est le vrai CSDM. Car, aujourd’hui au Mali, l’organisation présidée par Chérif Mohamed Haïdara dispose d’une notoriété flatteuse. Pour la simple raison que c’est une organisation crédible qui a participé, au nom des Maliens de l’extérieur, au processus de désignation des membres des organes de la transition, notamment la désignation du Président Bah N’Daw, du Premier ministre Moctar Ouane. Fort de cette notoriété, le Gouverneur du district de Bamako ne pouvait refuser d’accorder son quitus à celui qui est en réalité un usurpateur de titre.

D’ailleurs, le ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur, en son temps, lui avait dénié le droit d’organiser une rencontre au nom du CSDM sans l’aval de la direction nationale dûment reconnue par les autorités de notre pays. La justice vient de sonner le glas en confirmant son statut d’usurpateur de titre.

Youssouf Diallo

Source : La lettre du Peuple

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.