Gestion de la Transition : Une minorité violente et agissante contre une majorité SILENCIEUSE

Toujours pas de compromis entre les autorités de la Transition et les représentants de la CEDEAO toujours bredouilles, faute de consensus sur la durée de la Transition et concomitamment des élections présidentielles. Le temps presse, le peuple souffre, pas d’avancées économiques, le trésor vide, les banques en transe, rien ne va… Une véritable chape de plomb pour les autorités transitoires.

En procédant à une analyse sociologique de la Transition, on constate amèrement la souffrance du peuple qui va crescendo nonobstant la montée en puissance de l’armée sur le plan sécuritaire, l’embourgeoisement de l’autorité provisoire dans le dos de la population qui a accepté de se rallier aux militaires qui, pour le moment, n’ont pas d’agenda propre. Et pourtant, une majorité du peuple semble réduite au silence de crainte de représailles, d’une presse toujours bâillonnée et corsetée, d’un politique muselé… Et pourtant, chacun continue à faire confiance au président Goïta. Et à raison…

J’interpelle Assimi et Choguel sur l’inclusivité dans la gestion de la Res Publica. Aujourd’hui, c’est la loi de la jungle où un homme est un loup pour un autre homme. Que dénoncer une telle incurie et un tel lynchage n’est que justice pour décongestionner ce qui est en Nous, dans notre subconscient et dans notre fort intérieur. Osons toucher la plaie du doigt car le MALI est notre bien commun.

Premièrement, on ne gère pas un pays par la violence, l’hypocrisie, l’indifférence et l’exclusivité.

Deuxièmement, on ne gère pas un pays par le mensonge (cas de la COMATEX, des logements sociaux, recrutement dans la police…), la vidéo, l’injustice et la chasse aux sorcières (des cerveaux en fuite).

Source : Le matinal

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