Demandes de démission de Choguel: le MPR dénonce l’acharnement politico-médiatique

Suite aux communiqués de certains partis et regroupements de partis politiques demandant la démission du Premier ministre, Choguel Kokalla MAIGA, le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) est sorti de son silence pour apporter son soutien à son président. Le MPR déplore que cette campagne ait lieu au moment où l’ensemble des Maliens sont mobilisés autour des autorités de la Transition et des Forces armées et de Sécurité dans la lutte contre le terrorisme et pour la Refondation de notre Patrie. Pour le MPR, ce que ces partis et regroupements de partis ruminent et n’osent dire tout haut, c’est la nomination de Choguel Kokalla MAIGA au poste de Premier ministre. Un choix qu’ils ne digèrent pas et qui est resté comme une arête au travers de la gorge.
Le parti de Choguel Kokalla MAIGA affirme avoir constaté que depuis la rectification de la trajectoire de la transition, ce sont les mêmes qui sont opposés à toutes les initiatives du gouvernement s’abstenant de participer à table. C’est pourquoi le Mouvement patriotique pour le renouveau dénonce avec la dernière énergie ce qu’il qualifie ‘’d’acharnement politico-médiatique’’ contre son Président aujourd’hui au service du peuple tout entier.

COMMUNIQUE
Le Mouvement patriotique pour le Renouveau (MPR) constate constate avec surprise une cabale politico-médiatique contre le Premier ministre, chef du gouvernement, depuis un certain temps.
Cette campagne est menée par des partis politiques se réclamant des regroupements suivants : cadre d’échange des partis ou regroupements de partis politiques pour une transition réussie, Yéléma, ADEMA-PASJ au total, quelques partis politiques sur les 276 que compte le Mali, autrement dit, une infime minorité.
Cette campagne a lieu au moment où l’ensemble des Maliens sont mobilisés autour des autorités de la Transition et des Forces armées et de Sécurité dans la lutte contre le terrorisme et pour la Refondation de notre Patrie. Il est vrai que les priorités ne sont pas les mêmes.
Ils reprochent au Premier ministre d’avoir appelé les forces acquises au changement qui soutiennent la transition avec, à sa tête, le colonel Assimi Coïta, de se mobiliser pour gagner démocratiquement les élections afin de rendre irréversible le processus de la Refondation.
Les auteurs de cette campagne sont ces partis politiques qui se sont opposés au changement voulu par les Maliens au terme de la lutte héroïque menée par le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces Patriotiques pour mettre fin à un régime incompétent, inefficace et corrompu.
Aveuglés par la haine, en dehors de toute lucidité politique, se présentant eux-mêmes comme les Forces du Mal, ils n’ont, comme priorité, que l’accès aux leviers du pouvoir afin de s’adonner à leur pratique favorite, l’unique dans laquelle ils excellent : le pillage des deniers publics sur fond de mauvaise gouvernance.
Ce que ces partis et regroupements de partis ruminent et n’osent dire tout haut, c’est la nomination de Choguel Kokalla MAIGA au poste de Premier ministre, choix porté sur lui par le CS/M5-RFP et choix qu’ils ne digèrent pas et qui est resté comme une arête au travers de la gorge.
Depuis la rectification de la trajectoire de la transition, ce sont les mêmes qui sont opposés à toutes les initiatives du gouvernement s’abstenant de participer à la table ronde des partis politiques, aux assises nationales de la refondation (ANR), à l’appel patriotique du 14 janvier 2022. Malgré les nombreux appels du Premier ministre et du Président de la Transition en faveur du rassemblement autour du Mali et de ses vaillants FAMA, ils ont dit NON. C’est pourtant eux qui trouvent le Premier ministre clivant.
Les mêmes qui en toute circonstance, tentent de façon malhabile de justifier l’embargo illégal, illégitime et inhumain imposé à notre peuple, de présenter le Mali comme un pays isolé au moment même où, grâce à l’appui d’États amis au sein du conseil de sécurité des Nations unies, nous avons remporté des victoires décisives contre ceux qui restent mobilisés pour nous maintenir sous le joug de la néocolonisation.
Totalement désorientés face aux résultats probants engrangés par les autorités de la transition à savoir : l’affirmation de la souveraineté de notre pays, l’amélioration de la sécurité, la mise en œuvre des réformes institutionnelles et politiques, la lutte contre la corruption, n’ont arguments que d’exiger la démission du Premier ministre.
Le Mouvement patriotique pour le renouveau dénonce avec la dernière énergie cet acharnement politico-médiatique contre son Président aujourd’hui au service du peuple tout entier.
Le MPR lance un appel patriotique à toutes les forces acquises au changement de se retrouver pour défendre les acquis du soulèvement populaire du 5 juin 2020 et contre toute tentative de déstabilisation de la transition.
Unité et Défense de la Patrie Malienne.
Bamako, le 29 juillet 2022
Le Bureau Exécutif Central

Source: INFO-MATIN

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