Cessions d’actifs occidentaux : « Autour de nous, les Russes tournent comme des rapaces ! »

Menacées par les sanctions occidentales et la politique du Kremlin, plus de 1.000 entreprises européennes et américaines ont annoncé leur retrait de Russie, enclenchant une vague de cessions à prix cassés, au prix de milliards de provisions. Une aubaine pour les acquéreurs russes.

Liquidation totale au registre du commerce de Moscou. Sous le coup des sanctions, plus de 1.000 entreprises occidentales ont engagé leur retrait partiel ou total de Russie, selon le décompte de l’Université de Yale, déclenchant de Renault à Société Générale en passant par BP, Shell ou Holcim une vague de cessions forcées. Des ventes à prix cassés, parfois au rouble symbolique, soldées par des milliards de dollars de provisions.

Le britannique BP, qui se désengage de ses 20 % dans le pétrolier Rosneft, passera ainsi une charge de 25 milliards de dollars et Shell de 5 milliards, suite à la cession de ses stations-service et de ses parts dans sa société commune avec Gazprom. Chez les Français, Société Générale anticipe une charge de plus de 3 milliards d’euros avec la cession de Rosbank, Renault de 2,2 milliards d’euros et Schneider Electric de 300 millions.

SOURCE: https://www.lesechos.fr/

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