Office du Niger : Des tracteurs pour renforcer les unités d’entretien des zones de production

Dans le cadre du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique de l’Office du Niger, exercice 2018, il a été acquis cinq (05) tracteurs et cinq (05) remorques basculantes pour un montant total de 98 400 000 FCFA, financé sur le Compte Etat à hauteur de 19 680 000 FCFA et sur la redevance eau à hauteur de 78 720 000 FCFA.

 

Les tracteurs en question sont de type agricole, de puissance 90 CV et dotés de quatre (4) roues motrices (4X4, deux ponts). Quant aux remorques, elles sont auto-basculantes, de capacité portante 10 tonnes et équipés de quatre (4) roues, deux ponts.

La remise officielle de ses équipements a eu lieu le mardi 16 octobre 2018 par le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly.

Les cinq tracteurs et remorques serviront à équiper les Unités d’entretien du service d’exploitation du réseau primaire et des zones de Ké-Macina, de M’Béwani, de Niono et du Kouroumari. L’équipement sera principalement utilisé pour le transport dans les travaux de remblais compacté en banco et en latérite, dans les travaux d’urgence, de colmatage de brèches, de canonnage de matériaux et autres.

Pourquoi équiper les Unités d’entretien ? 

L’Office du Niger fait recours aux entreprises pour l’essentiel des travaux d’entretien des infrastructures hydrauliques. Cependant, certains travaux, vu leur caractère urgent et/ou leur volume modeste, sont exécutés par les Unités d’entretien. Ainsi, ces unités ont la charge de réaliser les entretiens d’urgence, les rechargements ponctuels, les travaux de cantonnage de matériaux, les petites réparations, les graissages, les contrôles de l’état des prises d’eau (vannes automatiques, vannes plates avec crémaillère, modules à masques, régulateurs et ouvrages de sécurité etc.).

Pour être opérationnelles les Unités d’entretien doivent être équipées du matériel suivant : tractopelle, tracteur, compacteur bomag, compacteur dame sauteuse, motopompe, matériel topographique, petits outillages (brouettes, pelles, pioches, faucilles, coupecoupes, râteaux, seaux, ruban, etc.).

L’Office du Niger entend équiper, au fil des années et dans le cadre des programmes annuels d’entretien, les Unités d’entretien par ces matériels qui manquent pour la plupart dans les zones.

Conseil supérieur de la magistrature: IBK tient le langage de vérité aux magistrats grévistes

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a rencontré lundi dernier les magistrats grévistes. La rencontre s’est déroulée en présence du chef du Gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, du ministre de la Justice, Tiéna Coulibaly et du président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily. Au menu des échanges, les différents points de revendication des deux syndicats.

Selon une source proche du dossier,  le Président de la République a expliqué a ses invités que plus de 300 agents seront  déployés dans les tribunaux, a travers tout le pays, plus 122 sont déjà en cours de déploiement. A en croire la même source, c’est la formation des agents en cours qui serait la cause du retard de leur déploiement dans les différentes  juridictions du pays.

Concernant la revendication financière, le premier magistrat a expliqué à ses interlocuteurs que l’Etat n’a pas les moyens actuellement de  satisfaire cette doléance en raison du manque d’argent dans les caisses. Le président s’est tout de même montré sensible en leur promettant que ce point sera étudié au cours de la revue générale de la situation salariale prévue entre décembre et janvier.

Quant à la question lancinante de la réquisition, il nous revient que Ibrahim Boubacar Kéita, a indiqué aux magistrats que leur refus d’observer le service  minimum constitue une violation de la loi. Et que de ce fait, la mesure de son Premier ministre était fondée. C’est pourquoi le président de la République a indiqué à ses hôtes que la situation sera faite en fin de semaine sur l’application de la réquisition dans les juridictions dans l’éventualité de la mise en oeuvre de l’article 25 de cette loi. Nous a-t-on dit.

Mohamed Naman Keita

Source22 Septembre

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