Nouhoum Sarr, président du Front africain pour le développement (FAD) : «Nous ne rentrerons pas sans avoir obtenu la démission d’IBK»

Le M5-RFP a initié un troisième meeting prévu demain. Et, au sein des états-majors respectifs, ce rendez-vous qu’ils appellent «l’assaut final» se prépare activement. Pour en savoir plus, nous avons échangé avec le président du Front africain pour le développement (FAD).

Nouhoum Sarr est formel : «Nous nous organisons, depuis un certain temps, pour faire en sorte que si nous sortons vendredi, nous ne rentrerions pas sans avoir obtenu la démission d’IBK». Le président du pari FAD est membre du comité stratégique du M5-RFP et est très actif dans le cadre de la mobilisation et de l’organisation de ce mouvement.

Militant de la première heure de ce regroupement, il est aussi membre du Front pour la sauvegarde de la démocratie. Il fait partie des plus confiants et n’a cessé de nous le rappeler lors de notre entretien téléphonique : «pas question, nous a-t-il rassuré, que l’on rentre désormais sans avoir eu gain de cause».

Aussi, pour ce qui concerne la cohésion au sein du M5-RF, il trouve normal que «quand vous réunissez des personnes et personnalités venant de divers horizons, il est normal qu’il y ait quelques frictions». Mais, avance-t-il, ce sont des «préoccupations qui sont derrière nous, à présent». Et puis, dira Nouhoum Sarr, cela n’entame en rien notre détermination et la cohésion au sein du mouvement qui se renforce chaque jour un peu plus avec de nouvelles adhésions.

Surtout, a-t-il poursuivi, ce n’étaient que des divergences de forme, sinon, «sur le fond, on n’a jamais été en désaccord. Tout le monde dit la même chose et les revendications sont plus que jamais les mêmes».

D’ailleurs, nous a-t-il révélé, «Nous étions en début de semaine chez l’Imam pour parler de la vie du M5-RFP, des nouvelles stratégies et beaucoup d’autres choses. Il n’a jamais été en harmonie et en accord avec le regroupement mais, entend, comme toujours, rester dans son rôle et sa fonction d’Imam».

La Rédaction

Source : Nouvelle Libération

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