Mort d’un accidenté : Quand on veut faire porter le chapeau aux policiers

IMAGE D’ILLUSTRATION.

Dans la nuit du dimanche 29 octobre dernier, un accident s’est produit sur le goudron de l’académie d’enseignement de Ségou qui descend vers le marché de Médine.

Une moto cycliste en état d’ivresse a cogné une fillette sourde-muette. Après le choc les deux sont restés inconscients jusqu’à leur évacuation par la protection civile aux services d’urgences de l’hôpital Nianakoro FOMBA.

Après les premiers soins, le motocycliste a été conduit au premier arrondissement de la police à Ségou. Quelques instants après, un directeur d’un établissement bancaire de la place s’est présenté comme parent au monsieur. La police après l’engagement dudit directeur, a laissé le motocycliste rentrer avec le directeur.

Retourné pour d’autres soins intenses, le motocycliste a fini par succomber à ses blessures le lendemain de l’accident, à l’hôpital. Le directeur de banque a immédiatement saisi le procureur de Ségou pour exiger une autopsie du corps du défunt pour mieux comprendre les circonstances de la mort.

Selon le directeur que banque, c’est les policiers qui l’auraient battu à mort. Forte heureusement, l’autopsie a démontré qu’il avait eu un choc à la tête, lors de l’accident. Il faut noter que lors de l’accident le monsieur était ivre et portait un sac dans lequel se trouvait le chanvre indien, selon la police.

 

La rédaction 

Laisser un commentaire