En un mot : Effet de contagion

L’insécurité prend une ampleur inquiétante et la capitale commence à vivre une nouvelle forme de violence. L’assassinat ce samedi d’un imam d’un quartier populaire de Bamako, Médina-Coura, relance le débat sur la sécurité des personnes et de leurs biens. La police joue-t-elle son rôle dans la protection des citoyens ? L’assassinat de l’imam, directeur d’un centre islamique et secrétaire général adjoint du Haut conseil islamique du Mali, Abdoul Aziz Yattabaré, est-il en relation avec son combat contre l’homosexualité ?

Au sein de l’opinion, on continue de spéculer sur les conditions réelles de son décès. Acte prémédité ou plan savamment orchestré ? La mort de ce religieux est une première et fait craindre d’autres en cette période trouble. A qui profite ce crime ?

Comme un effet de contagion, la mort de l’imam est le prolongement de plusieurs autres qui jettent un discrédit sur l’efficacité des patrouilles des forces de sécurité dans la capitale. Depuis cette tragique mort, l’indignation, la colère et la peur gagnent les esprits. Et l’on se murmure à qui le tour ? Les autorités compétentes sont fortement interpellées et le plutôt sera le mieux puisque de plus en plus une sorte de psychose gagne du terrain.

DAK

SourceL’Indicateur du Renouveau

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