Après l’échec de son projet de coup d’Etat : La Plateforme Antè Abana veut se donner un rôle de veille citoyenne

plateforme Ante Abana

Il semble que la Plateforme ANTE ABANA a retrouvé une nouvelle voie, celle de la veille citoyenne pour préserver les acquis et promouvoir la bonne gouvernance de la sécurité et des élections justes, apaisées et équitables. En effet, la nouvelle direction de la Plateforme ANTE ABANA, présidée par Albachar HAIDARA, avec comme 1er vice-président le député Amadou THIAM, a lancé le 21 avril dernier à la Bourse du Travail un Manifeste en présence de Yéri BOCOUM ; Badara Aliou SACKO ; SoumaIla KALAPO de la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali) ; Djiguiba KEITA « PPR » du PARENA ; Mme SY Kadiatou SOW, présidente d’honneur…

La philosophie qui sous-tend ce Manifeste est l’alternance au pouvoir et la promotion de la bonne gouvernance. Elle entend donc faciliter le rassemblement de tous ceux qui veulent œuvrer dans cette voie, et ce sera au peuple de choisir. « Non à la mauvaise gouvernance ! Non au trucage des élections ! Nous appelons au rassemblement de toutes les maliennes et de tout les maliens pour bâtir une démocratie mature et prospère… », a martelé le président du directoire de la Plateforme ANTE ABANA, Albachar HAIDARA. Un changement de ton dans l’action qui prouve que la Plateforme est en déclin, puisqu’en manque d’arguments pour prendre le pouvoir à la tenaille !

Il faut se rappeler que la Plateforme AN TE ABANA, s’est illustrée durant trois mois (Août, Juin et Juillet 2017) dans la contestation du projet de révision de la constitution de 1992, à travers des marches et des meetings dans les rues de Bamako et à l’intérieur du Mali. De l’opposition au projet référendaire, les caciques de la Plateforme avaient voulu profiter de la situation pour faire un coup de force au Président IBK ! Heureusement que leur dessein a très vite été mis à nu, amenant ainsi le Président de la République, si bien qu’il disposait de tous les moyens pour agir contre cet acte de forfaiture, à renoncer à son projet de révision constitutionnelle. Et depuis juillet 2017, la Plateforme était tombée dans une léthargie. Durant 8 mois, elle a connu des difficultés pour maintenir les rangs et entamer une nouvelle phase de combat. Cinq mois durant, à la veille des élections locales d’alors, des tiraillements internes vont l’empêcher de porter cette voix. C’est ce « machin » qui veut se donner un rôle de veille citoyenne ! Que de la poudre aux yeux des Maliens donc !

A.K

 

Source: Le Matinal

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