1920 Milliards détournés par les fonctionnaires fictifs au Caméroun

fonctionnaires fictifs

Plus de 21.000 fonctionnaires fictifs à ce jour recensés au Cameroun et on sait qui les recrute et les maintient.

On sait aussi que plus de 20.000 fonctionnaires devraient prendre leur retraite à ce jour. Ces “vieux” n’ont même pas honte de détourner la place qui revient naturellement à leurs enfants.

Mais qui inscrit ces fonctionnaires fictifs? Qui attribue des fiches de paie aux personnes décédées ? On sait pourtant où ils se trouvent mais personne ne bouge le petit doigt, de temps en temps Motaze et Alamine s’agitent pour soi-disant assainir le fichier solde de l’État.

De 2007 à 2017, c’est plus de 45.000.000.000 cfa qui ont été distraits des caisses de l’État au seul titre des salaires fictifs c’est-à-dire très exactement que la masse salariale est passée de 28 à 75 milliards.

En 1987, Le Président de la République, après nous avoir fait croire qu’il était devenu Che Guevara et que le Cameroun n’ira jamais au FMI, s’est justement mis hélas sous P.A.S (Plan d’ Ajustement Structurel).

A partir de cette année et jusqu’en 2007 la masse salariale passera de 28 à 36 milliards, ce qui suppose, calcul fait, un détournement de l’ordre de 8.000.000.000 cfa/mois sur 12 mois, ça nous fait 96.000.000.000 cfa et sur les 20 ans, c’est tout simplement 1920 milliards que monsieur Biya et son équipe de rapines ont détourné au détriment de notre pays qui manque pourtant jusqu’à l’eau potable et d’énergie électrique suffisante.

Le Président de la République entretient lui-même des salariés fictifs  en constituant à chaque fois des gouvernements pléthoriques. De qui se moque t-on? Il nous parlera ensuite de réduction du train de vie de l’État et de “serrer” la ceinture. Hallucinant lorsqu’on voit ce parc automobile luxueux des hauts agents de l’État parfois non opérationnel et surtout ces missions fantaisistes qui engloutissent sous son regard complice, des frais faramineux!

Ce monsieur doit dégager ! Un autre Cameroun est possible .

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